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Mairie de Adriville (fictif)

Projet de site complet d'une commune fictive à mon nom.

Client
Ville d'Adriville
Date
juillet 2026
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Mairie de Adriville (fictif)
Le projet

Le projet

Adriville est une commune française fictive : 25 000 habitants imaginaires en Haute-Garonne, mais un site institutionnel bien réel à l’adresse adriville.fr.

L’idée n’était pas de créer une vraie mairie, mais de me servir d’un cas d’usage exigeant — un portail de service public, avec ses rubriques, ses démarches et ses codes visuels très normés — pour tester jusqu’où je pouvais aller en pilotant l’IA plutôt qu’en codant moi-même.

Le point de départ

Au démarrage, je n’avais que deux choses : une direction artistique générale (palette orange et bleu nuit, typographie affirmée, ambiance à la fois institutionnelle et chaleureuse) et un logo. Pas de wireframe, pas de maquette dessinée. Tout le reste est né du dialogue avec l’outil.

Le workflow

Le projet s’est construit en deux temps :

  1. Claude Design pour générer l’interface à partir de mes intentions visuelles et de ma direction artistique. C’est là que la structure des pages et le système de composants ont pris forme.
  2. Claude Code, connecté à un dépôt GitHub lui-même relié à l’hébergeur. À partir de cette chaîne, je modifiais le site en ligne simplement en décrivant les changements souhaités — nouvelle section, ajustement de hiérarchie, correction de contenu — avec un déploiement continu derrière. Ce montage m’a permis d’itérer sur le site déjà en ligne, sans jamais toucher au code à la main.

Le résultat

Une vitrine cohérente et navigable : page d’accueil avec ses accès directs, actualités municipales, agenda, rubriques thématiques (mairie, cadre de vie, solidarités, culture). L’ensemble respecte les conventions d’un portail communal tout en gardant une identité propre.

C’est une démonstration, pas un service en production : les formulaires ne sont pas branchés à un back-office et le module météo est décoratif. L’objectif était la chaîne de fabrication et le rendu, pas l’infrastructure complète.

Le temps

5 à 6 heures de travail au total, réparties sur trois jours — l’étalement venant surtout des limites de session de l’outil plutôt que de la complexité. Partir de presque rien pour arriver à un site en ligne complet en une poignée d’heures est ce qui m’a le plus marqué dans l’exercice.

Ce que j’en retiens

Le rôle du designer se déplace plus qu’il ne disparaît. Formuler une intention claire — structure, ton, cohérence des composants — a eu autant d’impact sur le résultat que l’exécution technique. Ce projet m’a fait manipuler une chaîne complète, de la direction artistique jusqu’au déploiement continu en passant par le versionnage : un pipeline qu’on voit rarement en entier quand on reste sur un outil de maquette.

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